Info Ipso Novembre-Décembre 2017

Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire – Gaston Miron

Novembre-décembre 2017

Aux membres et sympathisants des IPSO, vous trouverez dans cet INFO-IPSO deux articles publiés dans les journaux par le conseil d’administration des IPSO portant sur le combat des indépendantistes catalans, la Déclaration publique de solidarité Québec-Catalogne, des informations sur la prochaine Soirée-débat des IPSO (Les conceptions de la nation et de l’État nation des partis politiques québécois, qui aura lieu le 15 janvier 2017), des informations sur de nouveaux livres d’intellectuels québécois qui œuvrent à l’indépendance du Québec, des remerciements à monsieur Pierre-Karl Péladeau pour une subvention accordée aux IPSO. Et enfin, deux rapports publiés par l’IRAI, ainsi que le résumé du colloque international de l’IRAI sur « L’autodétermination des peuples au XXIe siècle : perspectives comparées et internationales » qui a eu lieu le 10 novembre 2017.

► Mot du président

Chères amies, chers amis,

Cette année encore, les Intellectuels pour la souveraineté continuent leur travail d’édification de la cause indépendantiste. Chacun de vous le sait, ce travail en est un de longue haleine. Pour les IPSO, être indépendantiste n’est pas une question de choix, c’est un état qui s’impose à chacun d’entre nous. S’il ne devait en rester qu’une poignée, les IPSO en feraient partie.

Aussi avons-nous repris le collier pour cette nouvelle année, stimulés par les événements se déroulant en Catalogne et en Espagne, mais aussi en Europe. Ce qui se passe là-bas justifie amplement le rôle que se donnent les IPSO, celui de jeter dans les débats publics quelque éclairage sur les grandes questions de l’heure. Notamment celle-ci : l’indépendance est d’abord une question de volonté politique. Elle implique la transformation de celle-ci en termes d’organisation et de contrôle du territoire, l’effectivité. Chacun de ces termes a son importance propre, volonté, organisation et effectivité. Sans volonté et sans organisation, pas de contrôle possible du territoire advenant une proclamation de l’indépendance. Voilà des enjeux sur lesquels nous n’avons pas connu tous les succès espérés. Des enjeux sur lesquels nous avons déjà travaillé mais qui nécessitent encore beaucoup de réflexion.

C’est donc avec ces objectifs en toile de fond que les IPSO mèneront leurs activités au cours de 2017-2018. Chacun est convié à participer à ces efforts en prévision du prochain chapitre de la conquête de notre liberté nationale. S’il n’existe aucune assurance quant à la réalisation de notre objectif, les IPSO restent profondément déterminés à vaincre l’adversaire et faire advenir l’indépendance.

Pierre Serré
Président des Intellectuels pour la souveraineté

Une première publication des IPSO sur le référendum catalan du 1er octobre 2017

Titre : Courageuse Catalogne. Respectons son droit à l’autodétermination

L’article, signé par les membres du CA des IPSO, a été publié dans Le Devoir, Le Monde et sur le site des Artistes pour la paix.

Vous pouvez trouver le texte à l’adresse suivante :

https://www.facebook.com/LesIPSO/?hc_ref=ARRN4mPoz1s1ffxcfiUJ1EGKx3ppecrx6yvxybFhcHI T3aHb3MAVxB0PVsUn5jCMxOQ

Sur notre site : http://ipsoquebec.org/2017/10/06/courageuse-catalogne-respectons-son-droit- a-lautodetermination/

Et notre Twitter: https://twitter.com/Les_IPSO

Sur le site du quotidien français Le Monde, sous le lien: http://www.lemonde.fr/acces-%20restreint/idees/article/2017/10/06/d67e26626bab0b85f0cbd37cd7fdabfa_5197167_3232.html

 

 

Une seconde publication des IPSO sur le référendum catalan du 1er octobre 2017 dans le Huffingtonpost Québec

Titre : C’est à nul autre qu’au peuple catalan de décider de son avenir

 

La Déclaration des IPSO lue par Joël Côté dans le cadre du Rassemblement de solidarité Québec-Catalogne, 18 novembre 2017

Déclaration de soutien à la Catalogne Les Intellectuels pour la souveraineté

Fondé en 1995, l’organisme « Les Intellectuels pour la souveraineté », ou IPSO, constitue un regroupement d’intellectuels en faveur de l’indépendance du Québec. Solidaires avec les peuples minoritaires démocratiques et pacifiques, les IPSO appuient leur droit à l’autodétermination.

Nous tenons à souligner le caractère pacifique et démocratique du processus suivi par la Catalogne, ainsi que ses appels au dialogue adressés à l’État espagnol : dialogue essentiel à la paix et au respect de la minorité nationale catalane.

Pour les IPSO, la crise actuelle tire ses racines des rapports politiques Catalogne-Espagne préjudiciables à la Catalogne parce qu’inégalitaires et inéquitables; ce motif a conduit la Catalogne à revendiquer des rapports égalitaires entre les deux nations. Si la solution n’est pas nécessairement l’indépendance, elle doit par contre passer par l’autodétermination du peuple catalan et par le respect de sa volonté démocratique.

Les revendications catalanes durent depuis des décennies. En 2010, la dynamique Madrid/Barcelone s’est transformée quand la Cour constitutionnelle y est allée d’un jugement profondément hostile à la nation et à la langue catalanes. Ce jugement fut suivi d’un référendum consultatif sur la souveraineté en 2014, puis de l’élection, en 2015, d’un premier gouvernement indépendantiste. Faute d’entretenir des négociations avec Madrid, Barcelone organisait, le 1er octobre 2017, un second référendum sur l’indépendance, décisionnel cette fois. Au cours de la dernière décennie, Madrid n’a cessé d’adopter une attitude impudente, rigide et sans appel, niant les aspirations de la Catalogue et refusant catégoriquement l’ouverture d’un dialogue constructif. À ce jour, la répression espagnole n’a réussi qu’à envenimer la situation et renforcer la résistance du peuple catalan.

En diabolisant le gouvernement catalan, en l’accusant de sédition, de trahison et de corruption, le gouvernement espagnol a réprimé la démarche démocratique d’une partie de ses citoyens. Le recours à la force policière, l’intimidation, les arrestations et les emprisonnements avaient une double visée : museler les militants et les militantes et éradiquer les forces vives de la nation catalane.

Cette intolérable répression contre les Catalans indépendantistes se fait en plein jour et en toute impunité, sans menaces aucunes de sanctions de la part des démocraties voisines. Les élites au pouvoir en Espagne semblent agir de concert avec leurs partenaires européens. Cette crise catalane est-elle en train de révéler que l’élite franquiste est toujours bien vivante et dispose de soutiens inquiétants en Europe ?

La répression espagnole aurait dû provoquer un questionnement dans tous les pays européens. Ce lourd silence inexpliqué et inexplicable aggrave la crise catalane. Pourquoi la répression n’est-elle pas condamnée ? Compte tenu des obligations des pays signataires de la Charte des Nations Unies, ne serait-il pas essentiel qu’ils dénoncent la violence au lieu de cautionner la dérive antidémocratique espagnole ?

Honte à l’Union européenne !

Dans les pays dominés par une nation majoritaire, la Constitution et la justice peuvent donner prise à un droit et à une loi du plus fort. Au niveau international, les principes de justice et d’équité énoncés reflètent aussi le droit promulgué par les grandes nations. Malgré cette prépondérance, aucun texte constitutionnel ne parvient à faire disparaître les minorités nationales. En tout état de cause, celles-ci se retrouvent bien souvent du côté des forces sociales et politiques qui obligent les nations majoritaires à respecter tous leurs citoyens, y compris ceux appartenant à des nations minoritaires. Souvent discriminées ou lésées dans leur développement, ces dernières se sont montrées historiquement sensibles envers les injustices collectives et individuelles; conscientes de leurs droits et de leurs intérêts, elles en viennent à réclamer une évolution du droit et une justice réparatrice. Aucune Constitution, aucune Loi fondamentale, aucune formule d’amendement aux exigences impossibles à satisfaire ne sauraient séquestrer ou museler une minorité nationale de façon à l’empêcher de décider de son avenir.

Par conséquent, les IPSO réitèrent leur appui aux forces démocratiques catalanes et espagnoles. Ils dénoncent la violence utilisée pour contrecarrer le processus démocratique catalan et fustigent la politique de sourde oreille visant à étouffer tout dialogue constructif.

Signataires : Les Intellectuels pour la souveraineté du Québec

Pierre Serré, politologue, Micheline Labelle, sociologue, André Jacob, travailleur social et artiste, Philippe Bernard, politologue, Ercilia Palacio-Quintin, psychologue, Jocelyne Couture, philosophe, Jean-René Plante, historien de la littérature, Michel Blondin, mathématicien et consultant, Charles Berthelet, étudiant, Joël Côté, comédien, et Andrée Lajoie, juriste, tous membres du conseil d’administration des IPSO.

La Déclaration du Rassemblement de solidarité Québec-Catalogne, 18 novembre 2017

Le 18 novembre, huit organisations de la société civile (Cercle catalan du Québec, Confédération des syndicats nationaux (CSN), Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), Intellectuels pour la souveraineté (IPSO), Mouvement national des Québécois et des Québécoises (MNQ), Organisations unies pour l’indépendance (OUI Québec), Réseau Cap sur l’indépendance (RCI), Société Saint-Jean Baptiste de Montréal (SSJB- M)) ainsi que quatre partis politiques (Bloc québécois, Parti québécois, Québec solidaire et Option nationale) ont lu publiquement et signé une Déclaration publique de solidarité Québec- Catalogne.

Voici le lien Internet direct menant à la plateforme de signature de la Déclaration :

http://www.ccquebec.cat/solidarite/index.php/signez-la-declaration/

Sinon, toutes les informations entourant la Coalition se retrouvent sur le site :www.solidarite.cat

La prochaine Soirée-débat des IPSO : Les conceptions de la nation et de l’État nation des partis politiques québécois

Cette soirée aura lieu le 15 janvier 2018 à 19 heures, Maison Duvernay, au 82, rue Sherbrooke Ouest, Montréal

Problématique

Un tel thème évoque en lui-même le sens et la portée des positions des partis politiques quant à l’avenir du Québec.

En sous-thème, l’énoncé implique également que ces conceptions se livreront révélatrices des idéologies véhiculées au sein de ces partis qui prétendent dessiner le cheminement futur de la société d’ici.

Ainsi, le PLQ a l’habitude de se présenter comme le parti de tous les Québécois en affirmant qu’Être Québécois, c’est notre façon à nous d’être Canadiens, titre de sa Politique d’affirmation du Québec et de relations canadiennes.1

Qu’en est-il des autres partis? Que disent-ils de la nation et de l’État-nation? Leurs positions sont-elles claires et cohérentes? Reflètent-elles un projet d’avenir?

Invités
Claudette Carbonneau, présidente, OUI-QUÉBEC

Guy Lachapelle, Ph.D., Secrétaire général de l’Association internationale de science politique et professeur titulaire au Département de science politique, Université Concordia

Éric Martin, professeur de philosophie, Cégep Édouard-Montpetit
Gilbert Paquette, chercheur au Centre-laboratoire en informatique cognitive et

environnement de formation (LICEF)
Animateur : André Jacob, professeur associé de travail social, UQÀM, et artiste

Un appui financier reçu de Pierre Karl Péladeau
Les IPSO ont reçu une subvention de 3 600 $ de monsieur Pierre Karl Péladeau, à titre personnel, pour combler nos besoins techniques, ce qui nous permettra d’augmenter notre visibilité dans les médias sociaux. Nous le remercions chaleureusement de ce précieux soutien.

Quatre nouvelles publications d’auteurs indépendantistes
Éric Martin (2017). Un pays en commun. Socialisme et indépendance au Québec,

Montréal, Les Éditions Écosociété.

Eric Martin est professeur de philosophie au Cégep Édouard-Montpetit. Il est l’auteur d’Université inc. (Lux Éditeur, 2011, avec Maxime Ouellet), a co-dirigé La tyrannie de la valeur (Les Éditions Écosociété, 2014) et Les racines de la liberté (Les Éditions Nota bene, 2014).

Gilbert Paquette (2017). Un pays en tête, Montréal, Les Éditions du Renouveau québécois.

 

Gilbert Paquette est chercheur au Centre-laboratoire en informatique cognitive et environnement de formation (LICEF). Auteur de nombreux ouvrages, il a aussi servi comme député (1976-1985) et comme ministre de la Science et de la Technologie du Québec (1982-1984). Il a été président des IPSO (2008-2012) et en est toujours membre.

Charles-Philippe Courtois (2017). Lionel Groulx. Le penseur le plus influent de l’histoire du Québec, Montréal, Les Éditions de l’Homme.

Charles-Philippe Courtois est un historien québécois. Docteur en histoire de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’UQÀM, il enseigne l’histoire au Collège militaire royal de Saint-Jean, où il est professeur agrégé. L’auteur est intervenu à plusieurs reprises dans les débats concernant l’enseignement de l’histoire, notamment à travers des articles, des chapitres de livres, un rapport de recherche de l’Institut de recherche sur le Québec. Il dirige la section «Anniversaires historiques» de la publication annuelle L’État du Québec.

Jean-Martin Aussant (2017). La Fin des exils, Montréal, Atelier 10.

Économiste, musicien et homme politique québécois, Jean-Martin Aussant a été élu député avant de fonder son propre parti souverainiste, Option nationale

Deux publications d’experts nationaux et internationaux de l’IRAI

Nina Caspersen et al. (2017). Rapport sur le référendum d’indépendance catalane. Une évaluation du processus d’autodétermination, Montréal, IRAI, Rapport du groupe international d’experts, Rapport no. 1. https://irai.quebec/publications/rapport-experts-catalogne/

Turp Daniel et al. (2017). Une étude sur les processus constituants et les indépendances nationales : perspectives internationales, comparées et québécoises, Montréal, IRAI, Étude no. 1.

https://irai.quebec/wp-ontent/uploads/2017/11/Etude_Processus_Constituants.pdf

Le colloque international de l’IRAI, 10 novembre 2017 (IRAI Québec)

Titre :« L’autodétermination des peuples au XXIe siècle : perspectives comparées et internationales »

 

Une douzaine d’experts issus du milieu universitaire international ont présenté des communications sur le droit des peuples à disposer d’eux-même à la lumière du droit, de la philosophie, de la science politique, de la sociologie et de l’histoire.

On peut visionner les interventions sur le site de l’IRAI et lire les résumés des communications.
https://irai.quebec/wp-content/uploads/2017/06/Programme.pdf

 

Les textes des communications devraient bientôt être accessibles sur le même site. Les actes seront publiés.

On peut également lire sur ce site le mot d’ouverture prononcé par Daniel Turp, ainsi que le texte de sa communication sur « Les processus constituants et les démarches indépendantistes : une juxtaposition limitée et un impératif démocratique » et visionner le diaporama qui accompagnait la présentation.

Le colloque a fait l’objet de deux articles publiés dans le journal Le Devoir : Daniel Turp, le 7 novembre 2017 : « De la grandeur et du destin du principe d’autodétermination des peuples »

Allocution d’ouverture. William F. Danspeckgruber, Princeton University, United States.
Expert en diplomatie internationale et de crise, Wolfgang Danspeckgruber a examiné l’autodétermination des peuples sous l’angle des relations internationales. Son allocution d’ouverture a permis de mieux comprendre l’enjeu de la reconnaissance internationale auquel font face la Catalogne et le Kurdistan irakien, notamment. Il ne s’agit pas d’un concept réductible à ses dimensions juridiques. D’autres dimensions, philosophiques, identitaires et transnationales (diasporiques), concernent des communautés dans le monde. Ce concept renvoie à un Nous qui affirme vouloir déterminer sa destinée. L’autodétermination concerne également la reconnaissance del’identité par la communauté internationale. Elle devrait être acceptée par le Conseil permanent des Nations Unies.

Séance 1. Autodétermination des peuples: perspectives politiques et philosophiques
Du rationalisme au pragmatisme : une véritable transformation dans la théorie de l’autodétermination ?

DAVID HALJAN, Katholieke Universiteit Leuven, Flandre

Qu’est-ce qu’un peuple ?
ALAIN DIECKHOFF, Sciences-Po Paris, France

Séance 2. Autodétermination : émergence d’un nouveau droit
Le renouveau procédural du droit international de l’autodétermination des peuples
EMANUEL CASTELLARIN, Université de Strasbourg, France

Le statut constitutionnel du droit de décider

MARTHE FATIN-ROUGE STEFANINI, Université d’Aix-Marseille, France

Le « droit de décider » : un droit constitutionnel dans les États démocratiques

MERCÈ BARCELÓ I SERRAMALERA, Universitat Autonoma de Barcelona, Catalogne

Séance 3. Audétermination : émergence d’un nouveau droit ?
Qu’est-ce que la loi a à voir avec cela ? Les référendums sur l’indépendance et le réalisme en relations internationales
MATT QVORTRUP, Coventry University, Angleterre

Les processus constituants participatifs et le droit de décider

JAUME LÓPEZ HERNANDEZ, Université Pompeu Fabra, Catalogne

Entre deux unions : l’Écosse et la politique de l’indépendance

NICOLA MCEWEN, University of Edinburg, Écosse

Séance 4. Autodétermination des peuples autochtones
Droits autochtones ou indépendance nationale ? Les voies de l’autodétermination dans les territoires français d’Océanie
NATACHA GAGNÉ Université Laval, Québec
Trois grands défis de la libre détermination des peuples autochtones en Amérique latine
RAQUEL YRIGOYEN FAJARDO, Pontifical Catholic University of Peru, Pérou (absente du colloque faute d’avoir pu obtenir un visa).

Le statut constitutionnel du droit de décider

MARTHE FATIN-ROUGE STEFANINI, Université d’Aix-Marseille, France

Le « droit de décider » : un droit constitutionnel dans les États démocratiques

MERCÈ BARCELÓ I SERRAMALERA, Universitat Autonoma de Barcelona, Catalogne

Séance 3. Audétermination : émergence d’un nouveau droit ?
Qu’est-ce que la loi a à voir avec cela ? Les référendums sur l’indépendance et le réalisme en relations internationales
MATT QVORTRUP, Coventry University, Angleterre

Les processus constituants participatifs et le droit de décider

JAUME LÓPEZ HERNANDEZ, Université Pompeu Fabra, Catalogne

Entre deux unions : l’Écosse et la politique de l’indépendance

NICOLA MCEWEN, University of Edinburg, Écosse

Séance 4. Autodétermination des peuples autochtones
Droits autochtones ou indépendance nationale ? Les voies de l’autodétermination dans les territoires français d’Océanie
NATACHA GAGNÉ Université Laval, Québec
Trois grands défis de la libre détermination des peuples autochtones en Amérique latine
RAQUEL YRIGOYEN FAJARDO, Pontifical Catholic University of Peru, Pérou (absente du colloque faute d’avoir pu obtenir un visa).

L’autodétermination des Māoris et la politique de la souveraineté contemporaine DOMINIC O’SULLIVAN, Charles Sturt, Australie

► Erratum

Dans le précédent INFO-IPSO, Jocelyne Couture aurait dû être présentée comme conseillère au sein du nouvel exécutif des IPSO.

Rédaction : Micheline Labelle, professeure émérite UQAM, vice-présidente des IPSO

 

 

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