« Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire »

Gaston Miron

Conseil d’administration

Comité exécutif

 

Président

Poste à pourvoir

 

Vice présidente – Micheline Labelle

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Ph. D. en anthropologie à l’Université de Montréal, est professeur émérite de sociologie à l’Université du Québec à Montréal. Elle a été co-directrice de la Chaire Concordia-UQAM en études ethniques (1993-1996 ; 2006-2008) et titulaire de la Chaire de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté de l’UQAM (2008 à 2014). En 2003, elle a mis sur pied l’Observatoire sur le racisme et les discriminations. Membre du Conseil des relations interculturelles du Québec (2002-2004) et du conseil d’administration de l’Association internationale des études québécoises (2003-2009). Dans les années 2000, à la demande de l’UNESCO, elle a œuvré à l’élaboration du Plan d’action de la Coalition internationale des villes contre le racisme, ainsi qu’à celui de la Coalition canadienne. Elle a publié plusieurs ouvrages. Parmi les plus récents: Racisme et antiracisme au Québec. Discours et déclinaisons; La communauté politique en question. Regards croisés sur l’immigration, la diversité et la citoyenneté ; Les nationalismes québécois face à la diversité ethnoculturelle. Première récipiendaire du Prix Thérèse Casgrain, CRSH (1989-1990). Lauréate du Prix Hommage – 40 ans de la Charte des droits et libertés de la personne (2015), remis par la CDPJQ pour l’ensemble de son travail sur le racisme. Pendant des années, elle a fait de la formation au sein d’instances indépendantistes. Elle fait partie du CA des IPSO depuis 2006.

 

 

Secrétaire – Eric Martin

Ph. D. en pensée politique et en politique canadienne de l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa, Eric Martin est professeur de philosophie au Cégep Édouard-Montpetit, Auparavant, il a enseigné l’économie politique des médias à l’Université d’Ottawa ainsi que la sociologie du journalisme et la philosophie du droit de Hegel à l’UQAM. Il est chercheur-associé au laboratoire Sophiapol de l’Université Paris-Nanterre, au CIRCEM de l’Université d’Ottawa et à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS).

Il a notamment collaboré aux ouvrages Un pays en commun, Libres d’apprendre, Aux origines de la décroissance (Écosociété), Les racines de la liberté (Nota Bene), La liberté à l’épreuve de l’histoire (Liber) et La Liquidation programmée de la culture : quel cégep pour nos enfants ? (Liber) et, avec Maxime Ouellet, La tyrannie de la valeur (Écosociété) et Université Inc., (LUX). Il a également collaboré avec les publications suivantes: Liberté, Relations, Argument, Les Nouveaux cahiers du socialisme, Le Couac, Le Mouton Noir, À Bâbord, Presse-toi à gauche. Il est l’un des corédacteurs du Manifeste pour un Québec solidaire et du Manifeste québécois pour la démondialisation. 

De 2004 à 2007 il s’implique en politique active tout en complétant une maitrise en analyse et théories politiques à l’UQAM. De 2007 à 2012, il poursuit des études doctorales à l’Université d’Ottawa. Il s’engage activement dans le mouvement du printemps 2012. Par la suite, de 2015 à 2017, il est trésorier de la Nouvelle alliance pour la philosophie au collège (NAPAC), une association indépendante regroupant les professeurs de philosophie des collèges, et dont la mission est la promotion et la défense de la philosophie. En 2018, il est élu président de la NAPAC. Il est membre du Collectif SOCIÉTÉ qui regroupe notamment les anciens collaborateurs du sociologue et philosophe québécois Michel Freitag et qui oeuvre à développer une théorie critique de la postmodernité.

 

Registraire – Ercilia Palacio-Quintin

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Née en Argentine, elle quitte son pays natal pour faire ses études doctorales en psychologie de l’enfant à l’UCL, en Belgique. En 1971, elle vient s’établir au Québec où elle entame une fructueuse carrière universitaire à l’UQTR. Elle deviendra professeure émérite. Dès son arrivée en sol québécois, elle s’implique dans la vie sociale et politique, et embrasse la cause de l’indépendance du Québec en militant dans divers organismes. Elle est membre fondatrice des IPSO et participe depuis, sans interruption, au CA et aux activités de l’organisation.

 

 

 

 

 

Conseillère – Jocelyne Couture

DSC_0101Jocelyne Couture, doctorat en philosophie de l’Université d’Aix-Marseille-I, et professeure au Département de philosophie (Éthique et Philosophie politique) de l’UQAM jusqu’en 2008. Elle a été présidente de l’Association canadienne de philosophie et co-fondatrice d’IPSO dont elle a été présidente. Elle a à son actif plusieurs publications dans son domaine d’expertise et, en particulier, sur les questions concernant la souveraineté et l’indépendance du Québec.

 

 

 

 

 

 

 

Autres membres du conseil d’administration

 

 

Micheline Boucher-Granger

(à venir)

 

Michel Blondin

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Diplômé de sciences pures option mathématiques de l’Université de Montréal, il a tout au long de ses études et de sa vie professionnelle milité pour l’indépendance du Québec, malgré les aléas des tendances, des succès comme des échecs.
Comme professionnel, iI a œuvré à la conception de système et de développement organisationnelle pour le gouvernement du Québec aux ministères du Revenu, de l’Éducation et de la Santé.
Après des études en administration de l’Université de Laval, il poursuit et termine son MBA management à York University. Il devient expert-conseil pour le groupe de consultant CISER. Il démarre un établissement de 200 lits à titre de directeur des services administratifs. Il est élu vice-président de l’organisme représentants les administrateurs des services de santé et services sociaux du Québec.
Il démarre en 1982 ses bureaux de consultant en gestion à Montréal et à Saint-Jérôme. Parallèlement, il enseigne l’économie au cégep Bois de Boulogne tout en faisant des études en économétrie à l’Université du Québec. Il devient en 1987 président de la Commission municipale pour le 150 o de la bataille des patriotes. Il fait ériger un mai et publie une plaquette sur l’histoire des patriotes de Saint-Marc-sur-Richelieu.
En 1992, il devient Président du comité du NON pour comté d’Iberville concernant le RÉFÉRENDUM, sur l’’entente de Charlottetown. Il enseigne les mathématiques et la physique au secondaire et s’inscrit au doctorat en philosophie à l’Université de Sherbrooke en 2006.
En 2016 il est élu au conseil d’administration de OUI-Québec. Il rédige un document de réflexion : « Momentum, la constitution avant l’indépendance ? ». Reconnu comme un féru de droit, il suit les péripéties de la contestation de la loi 99. Il a fait de nombreux voyages et a suivi de près l’évolution de la Catalogne depuis 2012.

 

André Jacob

andre-jacobMaîtrise en travail social à l’Université Laval, doctorat en sociologie à La  Sorbonne, est professeur associé à l’École de travail social, UQAM. Au fil de sa carrière, il a surtout traité de sujets liés à l’immigration (intégration, racisme et intervention sociale en milieu pluriethnique). Il compte plusieurs publications à son actif sous forme d’essais, d’articles, de documents pédagogiques, de poèmes et de romans pour les jeunes. Pour l’ensemble de son œuvre, il a obtenu plusieurs prix et distinctions: mention d’honneur de l’Association des bibliothèques de l’Ontario pour l’album Le journal de guerre d’Emilio, Montréal, Isatis, 2013, Prix décerné à Toronto (2015); Prix d’excellence en matière de relations interethniques, attribué conjointement par la Ville de Montréal et le Conseil Hispano-québécois (1993); Prix d’excellence en matière de relations interethniques et relations interraciales du secrétariat d’État au multiculturalisme du Canada (1992); Personnalité de la semaine dans le journal La Presse du 5 janvier 1992; Prix « Droits et libertés », Commission des Droits de la personne du Québec (1991); Candidat au prix du gouverneur général du Canada pour le livre: « Carmen Quintana parle de liberté » (1991); deuxième prix littéraire de la ville de Laval (1990).

 

 

Samie Pagé-Quirion

Doctorante à l’École d’études sociologiques et anthropologiques de l’Université d’Ottawa (2017…). Titulaire d’une maîtrise en sociologie avec une concentration en études féministes de l’Université du Québec à Montréal, elle poursuit ses recherches sur l’épistémologie féministe québécoise. Son mémoire de maîtrise avait pour titre L’imaginaire de la Mère-Terre dans les mouvements féministes latino-caribéens(2017). Son projet de thèse de doctorat propose une analyse de la matrice nationale et de l’objet de société au sein des théories féministes québécoises. Dans son parcours universitaire, elle a effectué plusieurs terrains de recherche dans les pays périphériques. Elle oriente ses recherches sociologiques en études féministes et décoloniales, dans les champs théoriques de l’imaginaire et de la sociologie dialectique et québécoise. Elle a déjà à son actif quelques communications dans des milieux universitaires (2016-2018) et dirige un cercle de lecture non mixte sur l’œuvre du sociologue québécois Michel Freitag. Elle a effectué des stages de coopération internationale en Bolivie, au Mali et à Cuba (2006-2011) et été coordonnatrice au sein du Comité pour les droits humains en Amérique latine (2012-2013). Elle a réalisé un court métrage,À force de dignité,qui est récipiendaire du prix Équité de genre et droits des femmesau Festival international du cinéma et de la vidéo des peuples indigènes de Colombie, 2012. Elle milite au sein d’instances indépendantistes.

 

 

Jean François Payette

Jean François Payette est politologue. Après avoir réalisé un baccalauréat en science politique à l’UQÀM et une maîtrise en relations internationales, sous la direction de l’ancienne ministre Louise Beaudoin et du professeur (UQÀM) Lawrence Olivier, il a fait un doctorat en science politique à l’Université de Lyon, sous la direction de l’ancien premier ministre Bernard Landry et du président de la section de science politique (Lyon) François David. Il enseigne aujourd’hui la gestion internationale à l’École des sciences de la gestion de l’UQÀM. Il est également chercheur à l’Observatoire de la Politique et de la Sécurité de l’Arctique de l’ÉNAP et membre du Laboratoire Francophonie, mondialisation et relations internationales de l’Université de Lyon. Auteur de dix livres et de nombreux articles scientifiques et de chapitres dans des ouvrages collectifs, ses recherches portent principalement sur les relations internationales du Québec, le nationalisme québécois et la nordicité du Québec. En 2014, le journal Le Devoir classait l’un de ses ouvrages parmi les huit livres ayant marqué l’année 2013, alors que la revue culturelle Bible urbaine classait celui-ci parmi les cinq meilleurs livres de l’année. Par ailleurs, son ouvrage Ce peuple qui ne fut jamais souverain. La tentation du suicide politique des Québécoisa été primé au Salon du livre de Montréal, à l’automne 2013, en recevant le Prix Pierre-Vadeboncoeur – pour l’ouvrage en sciences sociales ou en science politique jugé le plus marquant – et fut également finaliste au prix de l’essai de l’Académie des lettres du Québec, à l’automne 2014. Il a également reçu, au printemps 2018, le Grand prix de l’Université de Lyon – Prix Docteur étranger doté par l’Université de Lyon, l’Association des amis de l’Université de Lyon et la Région Auvergne-Rhône-Alpes pour la meilleure thèse de doctorat étrangère soutenue entre le 1erseptembre 2016 et le 31 décembre 2017.

 

 

Jean-René Plante

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professeur d’histoire de littérature, a été membre du comité de rédaction de la revue Stratégie dans les années 70. Il a obtenu un Ph. D. de l’université McGill en 1982 en soutenant notamment la thèse L’Échec de la littérature québécoise au dix-neuvième siècleIl s’est livré à un certain militantisme à son syndicat d’enseignants du cégep Montmorency dans les années 80 et 2000 (FNEEQ-CSN). Il s’est fait plaisir dans les années 1980 et 1990 en organisant la résistance à quelques réformes particulièrement malvenues du Ministère de l’éducation du Québec.

 

 

 

 

 

 

Michel Roche

Professeur de science politique à l’Université du Québec à Chicoutimi. Sur le plan académique, l’essentiel de sa carrière s’est concentré sur l’étude du système politique de la Russie, auquel il a consacré des ouvrages, des articles, des conférences et de nombreuses entrevues dans les médias. Depuis quelques années, il se consacre davantage à la question nationale au Québec. C’est pourquoi il collabore régulièrement avec la revue L’Action nationaleet effectue des recherches sur les raisons d’un appui à l’indépendance historiquement plus fort au Saguenay-Lac-St-Jean qu’ailleurs. Persuadé de l’importance de l’implication politique, il milite au sein des OUI Québec à titre de membre du C.A. et de président de la table régionale de cette organisation au Saguenay-Lac-St-Jean. Il a publié Thérapie de choc et autoritarisme en Russie : la démocratie confisquée(L’Harmattan, 2000), dirigé Capitalisme, néolibéralisme et mouvements sociaux en Russie(M et Syllepse, 2015) et codirigé (avec Pierre-André Tremblay et Sabrina Tremblay) Le Printemps érable(PUQ, 2013).

 

 

Simon-Pierre Savard-Tremblay

 

Simon-Pierre Savard-Tremblay termine un doctorat à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris. Enseignant à ses heures, il est aussi l’auteur de trois ouvrages, Le souverainisme de province(Boréal, 2014), L’État succursale. La démission politique du Québec(VLB Éditeur, 2016), et Despotisme sans frontières. Les ravages du nouveau libre-échange(VLB Éditeur, 2018). Il collabore aussi dans plusieurs médias, dont le Journal de Montréal, La Vie agricole et Le Mag. Il a milité dans l’aile jeunesse d’instances indépendantistes.

 

 

 

Anciennes présidences

Michel Seymour (1995-1999)
Jocelyne Couture (1999-2001)
Pierre Noreau (2001-2003)
Ercilia Palacio-Quintin (2003-2006)
Anne Légaré (juin 2006-octobre 2006)
Marylise Lapierre (2006-2008)
Gilbert Paquette (2008-2012)
Pierre Paquette (2013-janvier 2014)
Gérald McNichols (janvier 2014-avril 2015)
Pierre Serré (mai 2015- juin 2018)