Notre langue n'a pas de prix et la Loi 101 n'est pas à vendre ! Rejoignez nous au grand rassemblement du 18 septembre prochain au Centre Pierre-Charbonneau, en présence de Michel Rivard, Loco Locass, Daniel Boucher, les Zapartistes et bien d'autres artistes !
Une charte de la laïcité pour un Québec indépendant
Écrit par Florent Michelot
Mercredi, 08 Septembre 2010 09:47
Les Intellectuels pour la souveraineté (IPSO) vous invitent le lundi 20 septembre 2010 prochain à 19h00 au pavillon Athanase David de l’UQAM, salle D-R200 à une soirée débat sur le thème : UNE CHARTE DE LA LAÏCITÉ POUR UN QUÉBEC INDÉPENDANT
Comme on a pu le constater lors de la Commission Bouchard-Taylor, la question de la laïcité dans un Québec province ou dans un futur Québec indépendant pose problème. Le débat a repris de plus belle en mars 2010 avec le dépôt du Projet de loi n°94 concernant les demandes d’accommodement raisonnable. Au cours de 2010, des manifestes ont proposé deux visions que l’on pourrait opposer sous les expressions de «laïcité» et de «laïcité ouverte».
Si vous ne l’avez pas déjà fait, nous invitons tous les membres et sympathisants à renouveler leur adhésion aux IPSO. Il est possible de le faire via le site des IPSO à www.ipsoquebec.org, en ligne par Paypal ou par la poste.
Assemblée générale des IPSO et Marche pour l’indépendance du 20 juin 2010.
L’assemblée générale des IPSO s’est tenue le dimanche 20 juin à la Maison Ludger Duvernay, à 9h00. À 11h, Jean-François Nadeau a prononcé une conférence sur Le rôle des intellectuels dans l’avènement de l’indépendance. À 12h30, les membres ont rejoint la Marche pour l’indépendance.
Un plan d’action a été adopté et un nouveau Conseil d’administration a été élu (voir notre site internet à www.ipsoquebec.org pour le détail de ces informations).
Si vous ne l’avez pas déjà fait, nous invitons tous les membres et sympathisants à renouveler leur adhésion aux IPSO. Il est possible de le faire via le site des IPSO à www.ipsoquebec.org d’ici à la prochaine assemblée générale du 20 juin.
►Prochaine Assemblée générale des IPSO et Marche pour l’indépendance du 20 juin 2010.
L’assemblée générale des IPSO se tiendra le dimanche 20 juin à la Maison Luder Duvernay, à 9h00 (café et croissants). À 11h, Jean-François Nadeau prononcera une conférence sur Le rôle des intellectuels dans l’avènement de l’indépendance. À 11h45, un lunch sera servi (contribution volontaire). À 12h30, nous rejoindrons la Marche pour l’indépendance, tout près du lieu de notre assemblée générale.
2 ► Colloque IPSO et Bloc Québécois – UN GRAND SUCCÈS !
Le colloque conjoint Bloc québécois et IPSO a eu lieu le samedi 8 mai 2010, à l’Hôtel Bonaventure, Montréal sur le thème général: 20 ans après Meech. Quel est l’avenir du Québec dans le Canada? Plus de 600 personnes y ont participé!
En 2010, quel avenir le Québec peut-il espérer au sein du Canada? Le fédéralisme canadien a-t-il démontré sa capacité de se réformer de façon à satisfaire les besoins et les valeurs des Québécoises et des Québécois? Les deux « solitudes nationales » se sont-elles éloignées encore plus?
Les participants au colloque du 8 mai prochain ont bénéficié des résultats d’un sondage exclusif mené au Québec et au Canada sur la place du Québec au sein du Canada. Les sous- thèmes du colloque étaient les suivants : 1.Le Québec et Canada, deux solitudes nationales
Avec Claude Bariteau, Pierre Drouilly, Micheline Labelle, Philip Resnick et ArlindoVieira 2.Le partage des pouvoirs : deux visions nationales
Avec Pierre Drouilly, Philippe Leclerc, Stéphane Paquin et Gilbert Paquette 3.L’accession à la souveraîneté
Avec Anne Légaré, Pierre Drouilly, Jean-François Lisée, Danic Parenteau et Patrick Taillon
Dîner conférence : Gilles Duceppe, Chef du Bloc Québécois
Présenté par Jean-Marie Nadeau, président de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick
Le Plan d’action des IPSO vise la promotion d’un projet de pays en l’approfondissant et en l’actualisant à travers les débats de société et les enjeux d’actualité qui marquent la vie culturelle, sociale, économique et politique de la nation. Parmi ces débats, figure le triste bilan du fédéralisme canadien qui a alimenté la série de quatre soirées pour
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l’année 2009-2010 débats intitulée: Le fédéralisme canadien, de l’ouverture à l’imposture.
L’automne dernier, deux débats ont porté sur la constitution et les relations internationales, En février 2010, nous avons organisé un troisième débat sur un enjeu majeur de ces relations entre le Québec et le fédéral : l’environnement et l’indépendance énergétique.
Le 6 avril 2010, nous avons organisé un débat sur La langue française et l’indépendance nationale, avec comme invités : Gérald Larose, professeur, École de travail social, UQAM. Président du Conseil
de la souveraineté et ancien président des États généraux sur la situation et l'avenir de la langue française au Québec. Mario Beaulieu, président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de
Montréal et militant pour la défense de la langue française au Québec. Problématique
Rien n’est plus fondamental à la survie d’un peuple que la langue, ciment de la nation. Véhicule même de son histoire, de sa culture, de l’intégration et de l’inclusion des personnes qui choisissent de s’y joindre, la langue d’un peuple exprime l’essentiel de son âme collective.
La récente décision de la Cour suprême – qui rend caduque la Loi 104 et ouvre ainsi l’accès aux écoles anglaises du Québec aux parents avec les moyens d’envoyer un de leurs enfants à une école privée anglaise pour quelques mois – n’est que l’exemple le plus récent de la menace à la langue française au Québec que constitue le statut provincial de l’État québécois.
Comment assurer la pérennité de la langue française au Québec dans un contexte géopolitique minoritaire (Canada et Amérique du nord) :
où l’anglais gagne en force et en influence sur l’ensemble de la planète; où le territoire est partagé avec un noyau de langue anglaise qui prendra tous les
moyens pour protéger la survie de « ses » écoles;
où ce noyau est très fortement concentré dans la seule métropole du Québec; et où deux niveaux de gouvernements envoient des messages contradictoires sur
la place du français sur le territoire québécois?
► Concertation des partis et des mouvements souverainistes
À la suite de la grande assemblée du 20 novembre 2009, la campagne entreprise contre le jugement de la Cour suprême du Canada sur les écoles passerelles s’est poursuivie, animée par Table de concertation des mouvements indépendantistes regroupant la SSJB Montréal, les IPSO, la Ligue d’action nationale, L’Aut’Journal, le Rassemblement pour un pays souverain et le Réseau de résistance du Québécois.
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Le 11 avril 2010, un grand rassemblement s’est tenu au Monument national qui a regroupé plus de 1 100 personnes et s’est terminé par une manifestation devant le bureau de la Ministre St-Pierre, responsable de la langue. La coalition s’est élargie avec la participation de représentants des centrales syndicales, des partis politiques et de plusieurs artistes engagés dans la défense du français.
Manifestement, avec le dépôt de la loi 103, mercredi, le 2 juin, le gouvernement Charest recule par rapport aux décisions unanimes de l’Assemblée Nationale. Au moment d’écrire ces lignes, la coalition des organismes pour la défense de la loi 101 prépare une conférence de presse et d’autres événements pour demander au gouvernement de fermer la porte à l’accès de la langue anglaise.
Parallèlement, des discussions se poursuivent pour structurer davantage la coalition autour du thème « Cap sur l’indépendance » dans une optique non partisane et pour intégrer le projet Synapse qui vise à mobiliser les outils de l’Internet pour la promotion de l’indépendance. Notre président, Gilbert Paquette, y travail e activement avec d’autres. ► CA des 22 mars 2010
Le Conseil d’administration des IPSO s’est réuni le 22 mars 2010, suite à une réunion de l’exécutif. Nous y avons discuté de la réalisation des divers volets du plan d’action.
Afin de combler un poste vacant au conseil d’administration des IPSO, Philippe Leclerc propose monsieur Siegfried Mathelet. La proposition a été appuyée par Ercilia Palacio Quintin et adoptée à l'unanimité.
Le CA s’est réuni à nouveau le 17 mai 2010 pour faire un retour sur les activités de l’année et la gouvernance de l’organisation. Nous avons discuté de Wikibec, un wiki de l’indépendance qui regroupera les bases de l’argumentaire souverainiste, du colloque du 8 mai et nous avons mis en route la préparation du Plan d’action 2010-2011.
La prochaine réunion du CA aura lieu le 15 juin. On y établira un projet de Plan d’action 2010-2011 qui sera soumis à l’Assemblée générale des membres du 20 juin 2010.
Les membres du conseil d’administration des IPSO vous souhaitent un bel été engagé !
Micheline Labelle, vice-présidente des IPSO
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INFO-IPSO, volume 2, numéro 6
Écrit par Gilbert Paquette
Mardi, 28 Juillet 2009 19:49
Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire – Gaston Miron www.ipsoquebec.org
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2207, rue Ful um, Montréal (Québec) H2K 3P1 INFO-IPSO, Vol 2. No. 6 Février 2010
Le Plan d’action des IPSO vise la promotion d’un projet de pays en l’approfondissant et en l’actualisant à travers les débats de société et les enjeux d’actualité qui marquent la vie culturel e, sociale, économique et politique de la nation.
Parmi ces débats, figure le triste bilan du fédéralisme canadien qui alimente la série de quatre soirées débats intitulée: «Le fédéralisme canadien, de l’ouverture à l’imposture».
L’automne dernier, deux débats ont été tenus sur la constitution et les relations internationales, Pour commencer l’année 2010, nous avons organisé un troisième débat sur un enjeu majeur de ces relations entre le Québec et le fédéral : l’environnement et l’indépendance énergétique.
►Débat des IPSO, LUNDI, le 8 février 2010.
Le troisième débat public des IPSO a eu lieu le 8 février 2010, sur le thème : L’après Copenhague – Le Québec peut-il se donner une politique nationale progressiste en regard du climat? UQAM, sal e DR200 (Près du Centre Pierre Péladeau)
Avec Bernard Bigras (Député de Rosemont-La Petite-Patrie, Bloc québécois) et Daniel Breton, porte-parole de Maîtres chez nous au 21e siècle ! (MCN21) et de la coalition Québec Kyoto, ex-candidat du NPD-Québec.
Le débat a été animé par Gilbert Paquette Bernard Bigras Les attributs de la souveraineté pour une sauvegarde environnementale et économique du Québec
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Du 7 au 18 décembre 2009, les représentants de 193 pays se sont rencontrés à Copenhague, au Danemark, pour négocier une entente devant succéder à cel e de Kyoto.
Fidèle à son rôle de cancre en environnement et fort des sept prix Fossile remportés dans la capitale danoise, dont le prix Fossile de l’année, le Canada a tenté de faire en sorte que la communauté internationale ne s’entende pas, perdant ainsi toute sa crédibilité en matière de lutte aux changements climatiques. À Copenhague, le Canada a défendu une position rigide, cel e des sables bitumineux, au détriment de tous les efforts consentis par le Québec depuis 1990.
En effet, le réseau anglais de Radio-Canada a obtenu un document confidentiel démontrant que le Canada a clairement décidé de proposer un système qui avantagera l’industrie des sables bitumineux, et ce, au détriment du Québec. Le document qu’aurait présenté le ministre de l’Environnement, Jim Prentice, permettrait à l’industrie gazière et pétrolière d’augmenter ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 37 % en 2020, lui faisant dépasser son niveau de 2006. Pourquoi? Parce que le Canada a la politique de ses intérêts. La situation vécue à Copenhague rappel e la nécessité pour le Québec de négocier ses propres accords internationaux, d’adopter ses propres lois et de lever ses propres impôts.
Un Québec souverain signera ses propres accords politiques, qui correspondront à ses ambitions économiques et environnementales. Le Québec a déjà annoncé qu’il al ait réduire ses émissions de GES de 20 % en 2020 par rapport à 1990, alors que le Canada a adopté un objectif en matière de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % d’ici 10 ans, avec 2005 comme année de référence. Cet objectif constitue un recul par rapport à celui que les conservateurs ont véhiculé jusqu’ici, soit une réduction de 20 % des émissions, avec 2006 comme année de référence.
Il est urgent que nous puissions adopter nos propres lois et ainsi mettre en place une stratégie coordonnée de développement durable. Le choix de 2005 plutôt que 1990 comme année de référence aura un effet important sur l’économie du Québec. Cela équivaut à effacer les efforts des industries québécoises qui, depuis 1990, ont mis en place des procédés plus respectueux de l’environnement. En outre, l’Union européenne envisage sérieusement d’imposer des pénalités aux pays pol ueurs pour les importations. Or, c’est le Québec qui exporte le plus vers l’Europe. Parce qu’il diversifie son assiette économique et qu’il fait partie d’un État voyou en environnement, il sera donc pénalisé.
Il nous faut donc pouvoir lever nos propres impôts afin d’investir dans des domaines qui correspondent à nos intérêts. Un Québec souverain n’accordera pas d’incitatifs fiscaux à l’industrie pétrolière. Il privilégiera les énergies qu’il possède, soit l’hydroélectricité, l’éolien et la géothermie. Pourtant, de 1970 à 1999, Ottawa a versé l’équivalent de 66 mil iards de dol ars, en dol ars de 1999, en subventions directes à l’industrie des énergies fossiles (charbon, gaz naturel et pétrole). Les subventions directes ont diminué depuis la fin des années 1990, mais les pétrolières bénéficient malgré tout d’un régime fiscal plus qu’avantageux qui leur permet de soustraire à l’impôt des centaines de mil ions de dol ars. Pourtant, dans son budget du 19 mars 2007, le gouvernement conservateur a annoncé la suppression progressive de l’amortissement accéléré, mais le calendrier de l’abolition s’étire jusqu’en 2015. Les données divulguées par le ministère des Finances sur les effets de l’amortissement accéléré sont limpides : chaque année,
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de 300 à 400 mil ions de dol ars vont grossir les profits des pétrolières! Ces sommes diminueront graduel ement jusqu’en 2015.
Nous assistons actuel ement à une mascarade au cours de laquel e les conservateurs sont de plus en plus créatifs pour inventer de nouvel es excuses. La position défendue par le gouvernement Harper est inacceptable tant sur le plan environnemental que pour les Québécoises et les Québécois, qui veulent un environnement plus vert et qui ont commencé il y a longtemps déjà à investir en ce sens. À Copenhague, le ministre Prentice est demeuré sourd aux appels du premier ministre du Québec, Jean Charest, appliquant ce qu’il avait déclaré le 5 novembre dernier à la Chambre des communes : « Ils auront accès aux documents et pourront faire valoir leur point de vue au sein de la délégation. Toutefois, il est clair que le Canada parlera d’une seule voix à Copenhague. » Comme le dirait Lise Payette : « Si le miracle de Copenhague avait vraiment lieu, Jean Charest nous reviendrait indépendantiste».
Résumé de l’intervention de Daniel Breton
Daniel Breton a fait part de ses analyses sur divers dossiers liés à l’environnement : les mines, le transport, les barrages contre l’efficacité énergétique, le réchauffement, la dépendance au pétrole, etc. Sa conclusion : se comparer au gouvernement canadien pour démontrer combien nous sommes verts équivaut à se comparer à l’idiot global pour il ustrer notre génie. Après 7 ans, le bilan gouvernemental du Québec est moins reluisant que le gouvernement le prétend. C’est pourquoi il devrait faire preuve d’éthique en se distançant des lobbies miniers, forestiers, de génie-conseil, de la construction et de l’énergie pour se concentrer sur des actions plus cohérentes et fidèles à l’esprit du réel développement durable. Par ail eurs, Daniel Breton considère qu’indépendance du Québec n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour réaliser un Québec vert. ► Concertation des partis et des mouvements souverainistes
Suite à la grande assemblée du 20 novembre 2009, coordonnée par Mario Beaulieu de la SSJB Montréal, une campagne est entreprise contre le jugement de la Cour suprême du Canada, initiée par la Table de concertation des mouvements indépendantistes regroupant la SSJB Montréal, les IPSO, la Ligue d’action nationale, L’Aut’Journal, le Rassemblement pour un pays souverain et le Réseau de résistance du Québécois. Nous y participons activement via notre président, Gilbert Paquette.
► CA du 19 janvier 2010
Le Conseil d’administration des IPSO s’est réuni le 19 janvier 2010, suite à une réunion de l’exécutif fin décembre 2009. Nous y avons discuté de la réalisation des divers volets du plan d’action, dont la préparation de la soirée débat du 8 février dont le contenu vient d’être présenté. La prochaine soirée débat, le 5 avril 2010, portera sur la langue de l’éducation dans le contexte du jugement de la Cour suprême sur la loi 104 qui invalide d’autres dispositions de la loi 101. Veuil ez mettre cette date à votre agenda.
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On a également évalué le financement résultant du diner bénéfice qui sera affecté aux activités de développement du contenu et des outils de communication sur l’indépendance.
Finalement, on a décidé de lancer les premiers groupes de réflexion sur le contenu de l’indépendance. Les thèmes prioritaires retenus portent sur la constitution, les relations internationales, l’indépendance énergétique et la laïcité en lien avec la culture et l’identité nationale. Il a également été proposé que ces groupes alimentent le Wikibec qui sera mis en place, et également l’ouvrage col ectif qui pourrait prolonger l’excel ent livre de Jacques Parizeau. ► Activité de recrutement
Nous invitons tous les membres et sympathisants à renouveler leur adhésion aux IPSO. Il est possible de le faire via le site des IPSO à www.ipsoquebec.org. Les membres du conseil d’administration des IPSO vous souhaitent un hiver engagé!
Micheline Labelle, vice-présidente des IPSO
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